Tapes'n'Tapes
Walf It Off
Indie Rock
Midnight Juggernauts
Dystopia
Space Pop
Ed Rec
Volume 3
Electro
Thee Silver Mt. Zion Memorial Orchestra & The Tra-la-la Band
13 Blues for Th...
Post Rock
The Hellacopters
Head Off
Rock
Richard Swift
Dressed Up For ...
Pop-Rock
Horrorpops
Kiss Kiss Kill ...
Psychobilly
The Most Serene Republic
Population
Bouillon de rock
Missill
Targets
Urban Electro
Paris Motel
In The Salpêtri...
Pop-Rock
Kiko
Slave Of My Min...
Electro Techno
Neon Neon
Stainless Style
Pop Déviante
Chris Garneau
Music For Touri...
Folk/Rock
The Kills
Midnight Boom
Modern Rock
Vampire Weekend
Vampire Weekend
Indie Pop
Grisbi
Playtime
Electronica
Correcto
Correcto
British Pop
Sébastien Tellier
Sexuality
Sexual Healing
Calvin Harris
I Created Disco
Electro
Operator Please
Yes Yes Vindict...
Pop/Rock coloré
Los Campesinos! DANCING AND TRAVELLING!
le 09/01/2008 par stephie
Page 1 | Page 2

Il y a encore six mois, les Los Campesinos! étaient étudiants à l’université de Cardiff. En à peine deux ans, les sept Gallois sont passés des salles de cours aux salles de concert. Leur diplôme en poche, les Britanniques sont rentrés en studio pour enregistrer leur tout premier album qui va sortir le 25 février prochain. Fidèles à leur réputation, les Los Campesinos! marient humour, bonne humeur et une grande dose d’énergie communicative. Adrenalyn a eu la chance de partager un petit moment avec ces futurs grands à Lille lors du festival des Inrocks. Le sourire aux lèvres, Gareth, le chanteur, et Ellen, la bassiste, ont répondu au nom de ce groupe orchestre.
Merci à Mélissa Phulpin et à Tiphaine.
Pourquoi avoir choisi le nom de Los Campesinos ! (« Les paysans » en espagnol) ?
Gareth : Quand on était à l’université, Neil (le guitariste) parlait couramment espagnol. Il connaissait plusieurs mots. Moi, je connais juste des noms de joueurs de football espagnol. Le sens de ce nom n’a pas beaucoup d’importance. Il a juste l’air sympa.
Ellen : On aime juste la façon dont il sonne.
Gareth : Choisir le nom d’un groupe est vraiment difficile. C’est mieux de prendre quelque qui n’a vraiment pas de sens pour nous. C’est plus simple.
Vous connaissez d’autres mots en espagnol ?
Gareth : Non, pas vraiment…Ou alors juste « Ola ! ».
Ellen : Sangria ! (Rires) Le mot le plus important !
Quand vous jouez, il y a tellement d’énergie qui se dégage. D’où vient-elle ?
Gareth : Elle vient de chacun d’entre nous. Quand on joue, on est nombreux sur scène. Il y a quelque chose qui se passe entre nous. Quand tu regardes sur scène, on est vraiment en train de s’amuser et on est à fond dans la musique.
Ellen : On se sourit aussi entre nous. On réalise ce qu’on est en train de faire. C’est vraiment dingue.
Gareth : On a aussi retranscrit tout cela sur le disque. On est sept personnes et on a tellement d’instruments. C’est vraiment excitant. Cela vient du fait que nous sommes entourés par des gens vraiment supers. On partage tout cela tout ensemble. C’est génial.
Vous êtes sept sur scène. Pouvez-vous décrire comment cela se passe ?
Ellen : On a toujours la même place sur scène. Cela n’a pas bougé depuis notre tout premier concert. Ça n’a jamais changé, pas vrai ?
Gareth : Peut-être…Mais, je ne pense pas. Cela ressemble à un sacré bordel. On dirait une équipe de football. Sept personnes sur scène, cela ne laisse pas beaucoup de place. Ce soir, on va avoir une grande scène, mais on a choisi de rester très près les uns des autres. On a tellement l’habitude de jouer sur des petites scènes. On se cogne tous le temps les uns contre les autres.
Si un jour, vous jouez à Wembley, comment allez-vous faire ?
Gareth : (Rires) On va juste demander des petites scènes. On se sentirait seul si on était éloigné les uns des autres.
Donc, pas de concert à Wembley au programme ?
Gareth : Je ne pense pas. (Rires) C’est trop grand ! Ce soir, à Lille, cela va être notre plus grand concert jusqu’à présent. J’aime quand on joue devant quelques centaines de personnes et quand tu peux regarder les gens dans les yeux. Je nous vois mal jouer dans des énormes stades.
Vous êtes un peu stressé pour ce soir ?
Gareth : Non, je ne le suis pas. Mon boulot au sein du groupe est le plus facile. Tout ce que je fais, c’est chanter. Si je me plante, cela n’a pas vraiment d’importance. J’aurais juste à bouger d’un bout à l’autre de la scène et à crier. Je n’ai pas de raisons de me sentir nerveux parce que mon boulot est facile.
Ellen : Je suis vraiment excitée pour ce soir. Plus nous faisons de concert, plus nous allons être en confiance et nous sentir moins nerveux. Tu réalises que tu ne peux de toute façon pas faire de concert parfait. Mais tu peux être avoir l’air si effrayé, être tellement concentré au point de ne plus t’amuser. Plus tu es détendu et confiant, plus tu prends du plaisir. Je suis de plus en plus excitée à l’idée d’être sur scène. Quand on a jour de libre, je me dis : « Zut, on ne fait pas de balances aujourd’hui, on ne joue pas ce soir… ». J’espère que cela va être génial ce soir.





